stew.

« Je lui ai fait la bise héhé ! ».

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C’est quoi un infographeur ?

C’est un nom que j’ai inventé… enfin j’aime à le croire, qui est la contraction d’infographiste et de grapheur.

Tu utilises plusieurs techniques (sérigraphie, collage, pochoir) laquelle à tes faveurs ?

Toutes « émoticône smile » mais j’ai un faible pour le pochoir.

Tu es fier du Héron bleuté ? Tu nous racontes un peu l’histoire.

C’est un challenge que Mehdi Ben Cheikh m’a lancé, j’avoue qu’au pied du mur la première fois j’ai eu un peu peur mais au final, je suis super content du résultat !

L’Asie fait partie de ton univers, en particulier le samouraï revisité. On l’aperçoit avec des éléments contemporains : tête de mort, bracelet clouté, tatouages et bombe aérosol. Tu nous réserves d’autres surprises ?

Oui, une surprise à Strasbourg pour mi-octobre.

Stew et Retro à Nice pour peindre des surfaces de 25 m sur 2 m et redonner au chantier de la ligne 2 du tramway un aspect très graphique, c’était comment ?

Une petite semaine de kif. Peindre avec RETRO Graffitism fut une bonne expérience, car il a une technique bien à lui et Geoffroy Gaussume est un galeriste que j’aime beaucoup, d’ailleurs je fais une expo solo dans sa galerie de Nice cet hiver en décembre.

Steven, 36 ans, qui dessine, bombe, colle ou poche depuis 20 ans, a envie de quoi aujourd’hui ?

De continuer !

J’ai cru lire que tu as fui la France pour la Belgique, vrai ?

Hahaha, oui mais pas pour les raisons auxquelles vous croyez.

Qu’est-ce qu’on trouve dans ta boîte à outils ?

Une palette graphique, des bombes, un cutter, un couteau suisse, des pinceau et ma 15’.

Parles-nous de ton blaze/signature. Œuvre du graphiste ?

Stew, c’est mon surnom depuis que je suis petit. Mes parents m’appelaient comme ça ! Oui le logo est de moi.

Stew a graffé pour Naturalia à Clichy, Saint-Maur-des-Fossés, Paris. Les fresques sont toujours visibles ? Le bio et le street art ça marche ?

Oui, les fresques sont visibles mais quand les magasins sont fermés, car on a peint les rideaux de fer, sauf celui de Saint-Maur qui est sur un mur ! Du coup, on l’a fait avec des bombes à base d’eau sans solvant pour le projet et puis je viens d’avoir une fille et elle mange que des produits bio alors je me suis pris au jeu !

Pour Naturalia, t’étais pas tout seul, y avait aussi Kashink ; beau mélange de couleurs ?

Oui, des couleurs et des genres !

Tu as fait partie de l’exposition Zoo au Cabinet d’amateur à Paris. Il y a eu des « collab’ » avec Bault, Codex Urbanus, Patrick Jannin, Levalet, Mosko ou Tuco ?

Enfin de compte je ne connaissais que Bault, avec qui j’ai passé une semaine bien cool pour le festival « K-Live » cette année à Sète. On a eu la chance de participer au MaCO et de pouvoir peindre des grosses façades dans la ville.

On t’a retrouvé jusqu’au 23 août avec Empreintes urbaines à la galerie Emmanuelle Rousse à Saint-Savin (Vienne) et après ?

Je reviens juste d’Italie ou j’ai peint pas moins de 25 pochoirs dans les rue de Rome. Je voyage un peu et j’espère découvrir un peu plus le monde.

Le teaser du documentaire « Sky is the Limit » est juste « wahou » ! Alors t’as serré la main de Jérôme Coumet même avec la tienne pleine de peinture bleue ?

Non, j’ai pas osé, je lui ai fait la bise héhé !

Une journée avec Stew, c’est…

Cool, tu fais quoi demain ?

Si je te dis autopsiart, tu réponds…

Que comme mon infographeur, t’es dans la contraction.